Un peu tard je sais bien, mais j'avais une hémoroÏde des doigts et donc je ne pouvais pas écrire.
Alors en gros : Dour assez mitigé.
Malgré la superbe affiche de cette année, l'ambiance du camping nous a déplu de beaucoup. Je ne parle pas de l'ambiance de notre campement qui était vraiment bien malgré quelques déboires et débauches "honteuses" de certains de nos camarades.
A noté quand même que nous avons eu énormément de délires cette année-ci, qui nous poursuivent dans nos soirées créant par là une certaines insécurité pour nos parties génitales et une ambiance malsaine par moments ! Mais on en redemandera toujours !
Superbe aprèm et soirée et nuit !
Arrivée à Dour vers 15H45, nous nous garons moi et mon frère vaillaiment dans le trou du cul d'un champs, soulevant poussières et écrasant quelques festivaliers sur notre passage ! A croire que certains en avaient déjà profité dans leur moyen de locomotion !
Le déchargement de nos valises a été très dur ! Un certains M. Questemont, sinon pas Maxime. Q pour ne pas le nommer a eu la bonne idée de charger comme une charette roumaine la tuture de mon frère. Je me demande d'ailleurs toujours comment il a bien pu s'assoir dans celle-ci à la place qui lui était réservé :-|
Nous arrivâmes à l'entrée du site avec trépat et sueur dégoulinante, me brulant au passage mes jolis yeux (sont jolis hin ? Dis le hin ?), malgré mes lunettes de Cougar. Nous avons attendus les quelques derniers arrivant, dont un certain Fred et Pinpin & Co. Une fois que tout le monde fut (de bière) là, nous rentrâmes sur le site, d'un pas soutenu, sachant qu'il restait encore quelques centaines de mètres avec nos 40 kg de super para-commando sur le dos. Nous avons trouvé un endroit qui nous semblait magnifique, bien aéré et tranquille à 200 mètres de la tente After, mais nous découvrirons plus tard qu'il n'en fut rien.
Quoi qu'il en soit, le campement se monte dans une ambiance tendu mélangée à la bonne humeur (bah ouais, faut vite tout monté, pour avoir un max de place et c'est chiant à faire, mais le ricard est là). Certains de notre troupe ont déjà déserté pour le bar de la tente after afin de se réhydrater d'une substante houblonnée qu'on appelait bière là-bas (de la Stella Artois en réalité). Venu nous rejoindre quand le campement était fini, nous avons découvrit avec effroi qu'il manquait un caddy avec des éléments essentiels à notre confort : des tabourets de camping ! Gennaro et J-S, après leur séance de réhydratation et massage aux herbes de la tente after (qui a duré presqu'une heure quand même) partirent à la recherche de celui-ci (un peu émèché déjà) et le rapportèrent avec en guise de trophée une autre bière !
Une fois tout fini bien rangé, nous avons tous eu la même idée ! Regardant notre montre : 18H00, c'est l'heure de l'APÉRO !! Vin rosé, TUC, chips, olives, ricard, passoa et pisang sont à table (enfin par terre, mais on était tous en cercle, donc disons la table !). Après une séance d'une heure d'apéro intensif, je décida de faire un peu de sport au frisbee ! Invitant Gennaro et je ne sais plus qui à jouer, nous avons fait une partie des plus hardue, esquivant tente et festivaliers. C'est alors que nous avons rencontré des flamands non loin de chez nous. A cause de l'apéro passé, la communication fut des plus hardue ! Un baragouinnement de flamand, français et d'anglais (et de wallon même des fois) nous a permit d'avoir une conversation de 30 minutes qui en fait si on parlait bien aurait du durée 5 minutes (c'est pour vous dire notre état :-D).
Après cette interlude de sport, retour au campement, où moi et mon frère proposions un défilé de monde de chez Laurent Zeeman !
Lorsque nous avons trouvé notre apparat parfait (mon frère déguisé en grand-mère et moi en prêtre mobutu), nous avons décidé de faire un tour du camping (un tour certe, mais autour de la tente after en réalité). A peine à 20 mètres de la tente dite after (on se répète), nous avons découvert qu'une bande de groopie commençait déjà à nous suivre. Hoo extase de la célébrité (bon j'ai mal aux chevilles là). Ce tour fut l'un des plus gros délires que j'ai eu ! Des dizaines de festivaliers rigolant avec nous, des batailles d'eau trémoussantes, un véritable cousin germain de Golum. Et surtout le pieu de Buffy, cette dernière que nous n'avons toujours pas retrouvé. Ce pieux en question fut l'une des grande suite de la soirée, car mon frère s'amusait à stopper toutes les blondes de passages pour leur demander si elles n'étaient pas Buffy.
Tout d'un coup, mon frère arrête un couple de deux flamandes, parlant bien le français et rigolant bien. Une fois la conversation terminée, elles sont parties sous la tente after. Nous voulions retourné au campement, mais une bière s'imposait et sommes alors parti au bar de la tente after et c'est là que les deux flamandes nous ont retrouvés. Et puis, une d'entre elle demande comment s'appelle le nommé Fred R.. Et toute une aventure amoureuse (je peux me permettre ?) commença, et ceci durra jusqu'au bout de la nuit. Une des aventures "amoureuses" qui m'a fait le plus rire !
Retour au campement après cette aventure linguistique, préparation de ma ration de pâtes aux carbonaras. Première utilisation de ma gamelle. Verdict : quelle merde, c'est tout juste niveau contenance. Mais les pâtes sont bonnes, surtout accompagné d'un bon cubi de rosé. De nouvelles personnes sont apparues telles Olivier, Arn, Jens et autres. L'ambiance monte doucement mais surement.
Cependant, une question subsiste : il est presque 21H00 et Gennaro a disparu !
C'est pas grave, on continu l'après-apéro, en compagnie des flamandes. Maxime nous joue des airs de guitare, ha quelle bonne ambiance de hyppi ! On boit, on rit, on s'amuse, bref c'est le paradis !
Vers 00H00 ou plus tard dans la soirée, je ne sais plus, nous décidons de faire un tour à la tente after après une pose pipi.
Et là nous retrouvons notre cher ami Gennaro dans un drôle d'état, tenant son portefeuille en main en face d'un type bizarre qui lui présente un drôle de paxon. Mon frère a eu juste le temps de prendre Gennaro par les épaules sinon le commerce était effectué. Nous ne révélerons pas ici la nature de ce commerce. Cependant, Gennaro avait du mal à tenir sur ses jambes, il s'est d'ailleurs bien méchament cassé la gueule sur une troupe de gens assise par terre.
Mon frère décida de le ramener dans sa tente (qui était celle de Virginie aussi). Mais Gennaro eu envie de pisser. Il effectua d'une manière risqué ce besoin contre plusieurs tentes, tout en se mouillant (et oui, tu t'es pissé dessus hahahaha !). Quand Gennaro fut installé dans sa tente, mon frère disparu et Virginie commença à paniquer. Elle avait peur que Gennaro vomisse sur toutes ses affaires. D'un élan de courage, je décida de transférer les affaires de Virginie dans ma tente, mais Gennaro dans son état d'ivresse n'eu pas d'autres idées que de nous faire chier à s'accrocher à ces affaires, tout en rigolant par un cri indescriptible ! Quelle rigolade !
Quoi qu'il en soit, Fred R. commence à en avoir marre de la présence des flamandes. Apparement, elles ne baisent pas. Enfin c'est son argument. Puis d'un coup, nous vîmes la copine de Fred R. rentrer dans la tente de ce dernier. Alors il poussa un soupire : "et merde...".
30 minutes plus tard, notre grand play-boy rentra dans sa tente tenir compagnie à sa "copine" pour une ultime tentative de copulation. Mais ce fut un échec cuisant. La deuxième flamande partie entre-temps revint chercher son amie, et Gennaro se réveilla dans un énorme fracas. Il est là, il est grand, il est pas beau. Presque désaoulé en 2 heures de sommeil, mais toujours dans son délire, il fît plusieurs propositions bizarres à la petite flamande (pas la "copine" de Fred R.). J'ai pu en retenir une phrase : "Do you want me in my tente om te keteren ?" suivi du légendaire "Do you know fist fucking ?".
Après je ne me souviens plus très bien, j'ai été me couché me semble t'il, vers 5H00. Les flamandes sont parties elles aussi. 30 minutes plus tard, une d'elle revient et demande à Fred R. : "Où as-tu mis ma Wiet ?", comprenez par Wiet = Beuh = Marijuana. Fred R. répondit : "J'sais pas où elle est ta wiet, fout moi la paix, je dors". La flamande répète sa question, Fred R. : "J'ai tout fumé, maintenant, casse-toi".
Puis me suis endormi pour 2 à 3 heures.
Suite au jeudi, le mercredi est clôturé.
PS : ptin, mon passé simple est trop naze :-D
Le meilleur comme le pire est encore à venir